Après plus de 10 ans de vie commune, d'activité, de voyage, de bon comme de mauvais moment j'ai aujourd'hui confirmé une fois de plus que nous étions faits l'un pour l'autre. Même si aussi ridicule que cela puisse sembler dans ce monde où la diversité et la tentation à de nouvelles expériences sont si grandes, je reste fidèle malgré moi. J'en ai essayé d'autres, mais, c'est à croire que quand le soulier fait!
Tout a commencé il y a environ 11 ans, j'étais en début de festival, il mouillait des clous, j'avais les pieds trempés et pour la soirée d'ouverture, je me devais d'avoir les pieds décontractés et au secs.
Le modèle Coronado fût mon coup de coeur dès que je les ai chaussé. J'ai toujours eu une paire fraîche sous la main. Cependant, Keen shoe wear on arrêté la production de ce modèle il y a environ 4 ans. La seule façon de mettre la main sur ceux-ci sont était de creuser liquidation de magasin où les over-stocks sur internet... Au moment d'écrire cet article j'en ai trouvé une paire à Ma Grandeur et elle devrait arriver sous peu pour seulement 39.99$. Un petit achat impulsif de ma part, mais sans regret.
J'ai vu l'évolution de ces 2 modèles, s'alternant dans mon rack-a-shoes en modèle bottillon ou soulier de tous les jours au cours des années.
Ma première botte Keen, bottillon d'activitée hivernale. Une botte qui respire et garde au sec à des température entre 5 et - 15 degrées. Parfait pour la raquette et les trous de slush!
Pour nos hivers canadiens, rien de moins que la Summit County, j'ai connu des froids jusqu'à -35 C et le dernier endroit où j'ai eu froid fût bien mes orteils.
Je sais pas, j'essaie d'autres marques à chaque fois... mais rien de convaincant. J'ai fait le décompte, j'ai compté 17 pairs incluant mes 2 paires de botte hivernale, plus 3 pairs de sandales, Ha oui et mes pantoufles, Keen aussi. Cela fait 23, pour un homme qui vit dans ses souliers et ses valises, je pense que ce n'est pas si pire non?
Ceci était ma plus longue histoire d'amour.